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Blogue Opinions

Retourner sa veste. Toujours du bon côté*

veste.jpg
Ces dernières années, nous avons eu droit à un grand concours de retournement de vestes. Maintenant que nous approchons des élections, certains opportunistes doivent se tordre les doigts et se mordre le chignon d’avoir changé de position. Voyons voir quel genre de coton ces adeptes de la veste réversible risquent de filer (comme dans « filer à l’anglaise » bien entendu).

Commençons par la belle Belinda Stronach. Si la tendance se maintient aussi bien qu’une tignasse au spray net, la pauvre milliardaire pourrait se retrouver sur les bancs de l’opposition qu’elle vient à peine de quitter. Rappelez-vous , un matin de mai, la blonde est passée, du jour au lendemain, d’obscure conservatrice à honorable ministre libérale. Croyez-vous qu’elle va pouvoir retourner chez les conservateurs pour conserver son statut honorable si lâchement gagné ?

Le dynamique Jean Lapierre. Il a d’abord quitté le parti Libéral, puis le Bloc Québécois, puis CKAC, puis sa moustache, puis son poste de lecteur de mauvaises nouvelles pour devenir réputé d’Outremont et lieutenant de Paul Martin. Pensez-vous qu’il ne sera pas tenté, le 24 janvier prochain, par un poste d’animateur à Canal Vox ?

L’imperturbable Jean Charest. Le bon conservateur converti sur le tard aux valeurs libérales n’aura-t-il pas envie de retrouver ses anciens camarades qu’il a bravement abandonnés en 1998 si ceux-ci s’emparent du pouvoir fédéral ?

Le pauvre Marc Garneau. Il a retourné sa combinaison spatiale pour le costume gris du parfait vendeur de charme. Et il regrette déjà le bon temps où il s’envoyait en l’air aux frais du contribuable canadien. Que fera-t-il le lendemain des élections ?

D’autres, par contre, ont attendu la dernière semaine, pour jeter la veste et s’accrocher au miroir du pouvoir. C’est le cas de La Presse, qui, le jour où elle publie un sondage favorable aux conservateurs, lâche les Libéraux, ses amis de toujours. Paul Martin n’a plus qu’à s’échouer sur une plage complaisante de la Barbade…

Et vous ? Aurez-vous la force de vos convictions le 23 janvier ? Ou attendez-vous un signe du ciel pour virer de bord ?


* Écoutez la chanson « L’opportuniste » de Jacques Dutronc, paroles de Jacques Lanzmann.

Publié par Pascal Henrard  le mercredi 18 janvier 2006 à 6H44

Commentez (déjà 40 commentaires) | Envoyez | Imprimez cet article

Cet article a reçu 40 commentaires:

Jos a dit le 18 janvier 2006

Trop tard, j'ai déjà voté. Un peu de droite ne fera pas de mal.


Simoni a dit le 18 janvier 2006

Je me suis prévalu de mon droit de vote et j'ai voté pour les verts. Je ne me suis pas compromis avec un parti fédéraliste ni avec un parti souverainiste. Ce serait le bon temps pour que le parti vert arrive sur l'échiquier politique en faisant élire au moins un député. De toutes façons, chaque vote apporte une contribution de 1,75$ au parti. J'espère que ce dollar et trois quart sera utilisé pour sensibiliser la population au virage vert...Bonne journée


Mr. X a dit le 18 janvier 2006

Moi aussi j'ai déjà voté. Je vote toujours pour l'intérêt du Québec. Ni les libéraux, ni les conservateurs ne respectent les québécois.

Heureusement qu'il y a le Bloc.


Ben Dégommé a dit le 19 janvier 2006

Bien fait Simoni...
Full cool!
Moi aussi.
Attendons voir la réponse de 'Barbadette'la Vénusienne...


Edith Merane a dit le 19 janvier 2006

Moi, je pense que Marc Garneau est brulé...il rappelle tellement ces politiciens maudits qui nous oublient après l'élection. Ça regarde pas bien... Du coté vestimentaire, il porte toujours la meme veste et le meme col roulé...c'est bien louche!! Heureusement, il y a le Bloc, avec Meili Faille dans Vaudreuil-Soulanges.


daniel montpetit a dit le 19 janvier 2006

Dans la liste des vire-capots, il y a Barbara Stonach, qui a déserté les conservateurs à l'invitation de Paul Martin. Celle-ci s'est
retrouvée avec une job de ministre. Il y avait un vote qui allait se prendre aux communes et les libéraux sentaient la soupe chaude. Par cette manoeuvre machiavélique— aller chercher une vedette conservatrice les assurait d'un vote additionnel — Martin et les libéraux ont réussi à éviter d'être défait... Ce petit jeu de saute-clotûre en politique — on pense à Charest, un ex-conservateur qui a rallié les rangs des libéraux du Québec — c'est un bon indicateur que conservateurs et libéraux ne sont pas si différents. Et qu'il ne faut pas craindre un parti plus que l'autre: ce sont plutôt 2 partis d'extrème centre-droite.
Mais le scandale des commandites nous a montré que les libéraux sont une belle gang de crosseurs. Même si c'est la gang de Chrétien et pas celle de Martin qui a fait faire le sale boulot à ces mercenaires «dévoués» et «engagés» dans le sauvetage du Canada (les Guité, Pelletier, Gagliano, Lafleur et la plupart de ceux qui ont défilé à la commission Gomery)

À quelques jours des élections, pour les Québécois, il reste trois options valables:
• le Bloc (heureusement qu'il sont là pour parler au nom de l'ensemble des québécois)
• le NPD (mais, et c'est un mystère opaque, personne ne semble vouloir que le NPD dirige le pays)
• et le Parti Vert (parce que les questions environnementales méritent toute notre attention).


Jos a dit le 19 janvier 2006

Vive Harper le prochain premier ministre.


Simoni a dit le 19 janvier 2006

Comme Joe, je dis Vive Harper. On est opportunistes en ta...


Manou a dit le 19 janvier 2006

Si personne ne changeait d'idées autant élire un parti pour toujours. Je n'aime pas les croyants fanatiques libéraux ou conservateurs ou bloquistes. Vive Harper le temps qu'il fera notre affaire. Pas pour toujours.


Lagaffe a dit le 19 janvier 2006

Les gens sont cons. Non seulement ont-ils tout oublié du dernnier gouvernement conservateur de Mulrooney, qu'ils avaient envoyé se rhabiller avec à peine quelques sièges, mais ils votent pour le parti vert qui est plus à droite que le NPD sur les questions d'ordre sociale.
Faut vraiment séparer l'électorat en deux : les rares gens qui savent de quoi ils parlent, et les demeurés qui peuvent rester chez eux à jouer au Xbox 360.


Mukta a dit le 19 janvier 2006

C'est vrai que le virement de veste est à la mode. Et j'ai fait la même chose! J'ai régulièrement voté pour le Bloc mais pas cette fois. La seule manière de se débarasser des Libéraux c'est de voter pour un autre parti dont TOUS les électeurs du Canada peuvent aussi appuyer. Vive les conservateurs!


gilles a dit le 19 janvier 2006

Si tu aimes te faire fourrer par ottawa vote conservateur N'oubie pas que les conservateurs attendent leur tour pour piger dans le sac. Débarrassons -nous du fédéral votons pour le bloc.Vive le Québec libre Le fédéral a payé 4 millions pour parachuter charette au québecRéveilloons-nous!


Amen! a dit le 19 janvier 2006

Holà, mon petit Daniel!
Le bloc ne me représente pas, mais pas du tout!
Dis qu`il représente les séparatistes, ok.
Mais pas "l`ensemble" du Québec!
Jamais cette bande de léninistes de garde-robe ne me représentera!
Jamais!


Jos a dit le 19 janvier 2006

L'opportunisme c'est de se présenter pour le Bloc et de brasser juste assez pour garder sa job jusqu'à ce que le grosse pension arrive. Faut surtout pas prendre la cheufferie du PQ, on serait obligé d'avoir des idées et définir une fois pour toutes les « valeurs québécoises ». Un beau mot qui parait bien dans un discours mais qui n'a jamais été défini.


Serge-Antoine B. a dit le 19 janvier 2006

Joe: "Un peu de droite..."?? Moi qui pensait que tu étais de L'EXTRÊME DROITE!!! Merde! je me suis trompé.


Jos a dit le 19 janvier 2006

Çé quoi les valeurs québécoises? Les péquistes et les bloquistes en parlent souvent mais ça demeure flou pour le petit peuple dont je suis.


tagzone a dit le 19 janvier 2006

Peut importe pour qui tu votes mais au moins vas y et si tu ne sait pas pour qui voter alors est au moins le coeur d'y aller et de faire des X sur tous les noms et si tout le monde qui ne vont pas voter parce que c'est du pareil au même,cela ferait beaucoup de bulletin annulés et ainsi les élus verraient que beaucoup de monde sont insastifait parce qui ne vote pas consent.


Amen! a dit le 19 janvier 2006

Right on!
Votez pour qui vous voulez. mais votez!!!


jack a dit le 19 janvier 2006

Au québec , le parti au pouvoir depuis 15 ans c'est le Bloc!

Alors , si vous voulez changer d'air et brasser les tapis c'est le temps!

Allez voter


eloise23 a dit le 19 janvier 2006

Si je suis la ligne de pensée du Bloc, les liberaux sont à abattre, maintenant il change sa veste et ce sont les conservateurs leur programme est mauvais. les deux autres partis ils n'en parlent pas ce ne sont que des moins que rien.
Mais eux les tout puissant du savoir, les bloquistes c'est quoi leur programme à part que de chialer. un gros *0*, ils n'en ont aucun.
Ils répondront les intérets des québecois. mon oeil. Ils sont là avec un salaire de député de 144.000 par année sans aucun pouvoir de changer quoi que ce soit. Ils veulent que le Québec se séparent yes..ça fait douze ans qu'ils sont là et rien n'a changé excepté leur compte en banque.J'ai déjà voté et j'ai voté NPD j'ai une tendance humanitaire que voulez-vous, les partis de droite les bloquiste compris me mettent hors de moi.


pascal a dit le 19 janvier 2006

Éloise

Pour votre info, oui les députés gagnent bien leur vie... Mais ce n'est rien à côté des dirigeants d’entreprises :

1. Robert Gratton, Financière Power Corporaton : 52 368 799 $

3. Daniel O’Neill, Molson Inc : 18 821 205 $

5. John Hunkin, Banque CIBC : 13 850 226 $

6. Tony Comper, Banque de Montréal : 11 156 613 $

8. Belinda Stronach, Magna International : 8 983 681 $

13. Jacques Lamarre, SNC-Lavalin : 8 127 101 $

14. Ed Clark, Banque Toronto-Dominion : 7 945 561 $

20. Gordon Nixon, Banque Royale : 6 833 903 $

21. Tim Hearn, Imperial Oil : 6 564 242 $

22. André Desmarais, Power Corporation : 6 564 099 $

23. Paul Desmarais Jrm Power Corporation : 5 210 474 $

25. Peter Godsoe, Banque Scotia : 6 063 535 $

32. Réal Raymond, Banque Nationale : 4 171 513 $


Pat a dit le 19 janvier 2006

Touché Pascal!

Imaginé l'argent qu'il pourrait faire dans le privé...C'est peut-être pour ça que certain politicien n'ont pas de remord à faire de la magouille, il se dise qu'il dirige un pays et non pas juste une cie et ne sont pas rémuneré 1% de ces chef d'entreprise.

Juste avec cette petite liste, vous venez de montrer ce que le Prof Lauzon cherche à nous faire comprendre.

Moi je connaissais quelqu'un de la famille d'un ancien président de banque, et l'été à ce chalet c'était tout simplement irréaliste, un autre monde complètement.

Quand tu es capable de faire bouger les gens de Bombardier pour te faire remplacer un véhicule récréatif le jour de la (con)fédération, tu ne peux pas comprendre la classe moyenne.


Jos a dit le 20 janvier 2006

Pascal, tu as sauté des noms. Pourquoi? 1, 3, 5, 6, 8, 13, 14, 20. Les salaires si élevés doivent être dus aux bénéfices et à la rareté des gens aptes à faire la job. Le président de la Caisse Populaire n'est pas sur ta liste? J'imagine que ces gens ne payent pas d'impôt. Enfin, il y a des sportifs et des acteurs qui gagnent plus que ça et travaillent beaucoup moins. Pour ce qui est du Prof Lauzon, combien vaut il en millions de dollars? Tu devrais enquêter de ce côté Pat.


Pat a dit le 20 janvier 2006

Ah oui, un économiste pauvre ,ça beaucoup plus de crédibilité!

Non mais sérieusement, il connait notre économie, il sait comment faire de l'argent et il ne prétend pas être pauvre, c'est pas parce qu'il sait utiliser le système qu'il ne peut pas vouloir le changer.

C'est comme Yves Michaud qui se bats pour les petits investisseurs.

Le problème, c'est pas faire de l'argent, le problème c'est de faire de l'argent de façon démesuré,de ne pas payer sa juste dîme! C'est ne pas réinsvestir cette argent dans la société qui nous l'a fait gagner.

Le Québec n'a jamais créé autant de richesses, mais la redistibution de cette richesse ne descends pas en bas de ces barages d'argent, elle n'est pas redistribué et la plupart du temps sortie vers d'autre cieux.

Les riches sont plus riches, les pauvres sont plus pauvre, et la classe moyenne paye pour tout le monde et est en voie de disparition.



Jos a dit le 20 janvier 2006

Et un Québec indépendant va faire de ces gens de généreux «mécènes»? Voyons donc!


Eloise a dit le 20 janvier 2006

Pascal, je vais vous répondre en vous donnant l'exemple d'un propriétaire de maison qui aurait des problèmes avec son toit.
pensez-vous qu'il paierait un salaire élevé à un entrepeneur pour qu'il s'assoit dans sa cour et qu'il critique le travail qui a été fait précédemment et l'entendre chialer durant une décennie sans qu'il ne fasse aucun travail juste pour être capable d'affirmer que quelqu'un d'autre pense comme lui.La vie c'est donnant, donnant Dans le cas des bloquistes c'est comme quelqu'un qui paie pour avoir des amis pour chialer à sa place. ¨Ca vaut pas cher


Daniel Montpetit a dit le 21 janvier 2006

En réponse aux questionnements existentiels de josblos sur nos valeurs québécoises, cette réflexion sur notre avenir...

C'est sûr que sur bien des aspects, je nous trouve très american way of life
dans nos valeurs. Mais encore là, de par notre langue, française d'Amérique,
nous sommes plusieurs, ici, au Québec, à se montrer très critiques à l'égard
de ces valeurs américaines. Mais, même si je suis souverainiste, même si je souhaite
que le Québec se donne un pays, je me questionne aussi en quoi on serait si profondément différents... Et ce qui ressort, en premier lieu, c'est la langue. Et le PQ (Merci René Lévesque, merci Camille Laurin) a choisi il y a 29 ans
de la protéger, notre langue française, avec la 101. Et, compte tenu de notre faible taux de natalité, compte tenu
du flot d'immigrants qui viennent habiter chez-nous et qui, eux, quoiqu'on en disent ont surtout choisi l'Amérique
au sens large, cette loi 101 va peut-être nous permettre de vivre en
français une ou deux génération de plus.

Après, je crains que la société québécoise
ne disparaisse en sa forme actuelle. Ça va être d'autre chose, et nous avons, nous les québécois, tout intérêt à aller vers les immigrants, à essayer de les connaître et à apprendre à «travailler» à construire le Québec de demain.

Ça fait déjà vingt ans que je suis convaincu que nous deviendrons un jour des citoyens américains. Il y a déjà des groupes annexionistes qui s'activent au Québec.

Je ne le souhaite mais je ne vois rien qui puisse empêcher cette marche de l'histoire.

Alors, je me dis : nous sommes Québécois, pour l'instant, profitons en pendant
qu'il est encore temps...

J'ai écrit ce mot d'abord pour Josblo, qui nous posait une question existencielle et j'ai tenté de lui envoyer
ce message personnellement
par courriel, mais il semble que cela soit une adresse courriel inexistante, puisque le message m'a été retourné. J'imagine que vous êtes plusieurs à faire les choses ainsi. C'est votre droit. Et je pense, à l'instar de chacun d'entre vous, que je vais commencer à faire la même chose... Ça ne favorise pas le dialogue, mais bon, je peux vivre avec ça.


Daniel Montpetit a dit le 21 janvier 2006

En réponse aux questionnements existentiels de josblos sur nos valeurs québécoises, cette réflexion sur notre avenir...

C'est sûr que sur bien des aspects, je nous trouve très american way of life
dans nos valeurs. Mais encore là, de par notre langue, française d'Amérique,
nous sommes plusieurs, ici, au Québec, à se montrer très critiques à l'égard
de ces valeurs américaines. Mais, même si je suis souverainiste, même si je souhaite
que le Québec se donne un pays, je me questionne aussi en quoi on serait si profondément différents... Et ce qui ressort, en premier lieu, c'est la langue. Et le PQ (Merci René Lévesque, merci Camille Laurin) a choisi il y a 29 ans
de la protéger, notre langue française, avec la 101. Et, compte tenu de notre faible taux de natalité, compte tenu
du flot d'immigrants qui viennent habiter chez-nous et qui, eux, quoiqu'on en dise ont surtout choisi l'Amérique
au sens large, cette loi 101 va peut-être nous permettre de vivre en
français une ou deux génération de plus.

Après, je crains que la société québécoise
ne disparaisse en sa forme actuelle. Ça va être d'autre chose, et nous avons, nous les québécois, tout intérêt à aller vers les immigrants, à essayer de les connaître et à apprendre à «travailler» à construire le Québec de demain.

Ça fait déjà vingt ans que je suis convaincu que nous deviendrons un jour des citoyens américains. Il y a déjà des groupes annexionistes qui s'activent au Québec.

Je ne le souhaite mais je ne vois rien qui puisse empêcher cette marche de l'histoire.

Alors, je me dis : nous sommes Québécois, pour l'instant, profitons en pendant
qu'il est encore temps...

J'ai écrit ce mot d'abord pour Josblo, qui nous posait une question existentielle et j'ai tenté de lui envoyer
ce message personnellement
par courriel, mais il semble que cela soit une adresse courriel inexistante, puisque le message m'a été retourné. J'imagine que vous êtes plusieurs à faire les choses ainsi. C'est votre droit. Et je pense, à l'instar de chacun d'entre vous, que je vais commencer à faire la même chose... Ça ne favorise pas le dialogue, mais bon, je peux vivre avec ça.


Amen! a dit le 21 janvier 2006

Parmi les vire-capot, c`est bizarre, mais on omet toujours les noms de Bouchard, Lévesque, Hotte-Du Cep.....pourquoi?
Parce qu`ils sont devenus des séparanos?
Ou bien ils seraient un tit peu gênants?

Bon...mettons que Hotte ne devrait pas être sur la liste. Techniquement, il est encore communiste, et surtout pas séparatiste...
Mais il fait comme, et ça me suffit!


Mukta a dit le 21 janvier 2006

Bravo Eloise! Pafaitement d'accord avec ton point de vue. Ce qui signifie qu'il y a donc 2 partis à déloger du pouvoir: les Libéraux scandaleux et les Bloquistes chialeux. Nous savons tous ce qui nous reste à faire lundi le 23 janvier! ;-)


Amen! a dit le 21 janvier 2006

C`est pourtant si simple....


Joe a dit le 21 janvier 2006

Monsieur Montpetit. D'accord avec vous sauf pour la liste de noms de généreux sauveurs de la langue québécoise. Mais la il y a le panéque à Duceppe qui dit que Harper veut s'attaquer à la loi 101. Ce qui est impossible car c'est une loi provinciale. N'importe quoi pour faire peur.


Amen! a dit le 21 janvier 2006

Pourtant, il n`a qu`à se montrer, pour faire peur.... :-)


Daniel Montpetit a dit le 25 janvier 2006

À Jos Blos et aux autres : Sans être des sauveurs de notre langue — toujours notre culture messianique qui est agissante — il reste que c'est au premier gouvernement péquiste que nous devons la loi 101. Cela fait trente ans, et c'est en grande partie grâce à elle si aujourd'hui nous rencontrons des jeunes québécois venus du mexique, des philippines ou de la chine qui parlent le français québécois, la langue de chez-nous.
Ils ont 15 ans, 20 ans
ou 25 ans et on les appelle «les enfants de la loi 101». Sans cette loi, le paysage linguistique du Québec ne serait pas ce qu'il est. Ça envoie un message assez clair à
ceux et celles qui décident de venir
s'installer au Québec: ici, on veut bien comprendre l'anglais, on sait que c'est important, on sait que c'est une langue dominante mais, ici,
il faut que les gens sachent que nous avons collectivement choisi de continuer à vivre en français. Même si nous sommes plusieurs à l'écorcher et à la parler tout croche et la truffer d'anglicismes et de formes syntaxiques style ouan genre pas rapport, nous vivons notre expérience américaine en français. Ça dépend bien sûr aussi des gens, de la collectivité. Une loi seule ne suffirait pas. En ce sens, la loi
101 est surtout là pour appuyer le désir de la majorité et pour envoyer un message clair, net et précis à ceux qui choisissent de s'enraciner au Québec... Ici, messieurs-dames venus de coins perturbés de la planète, si vous voulez vivre l'expérience québécoise à fond et connaître les gens de ce presque pays, ça se passe dans la langue de Charlebois, c'est le français, celui de l'Amérique, bien poli par le frett de nos hivers.

Ok, ok, Lévesque, Laurin et le PQ du premier mandat ne sont pas des sauveurs de notre langue, mais ils ont fait des mooves politiques
qui témoignent d'une certaine perspective des choses élargie et qui s'inscrit dans la durée. C'est pour cela que je les remerciais.

Et pour en revenir aux vire-capots : c'est vrai que Bouchard et Lévesque ont claqué la porte de leur formation poltique pour devenir ou s'afficher comme des souverainistes...
Sauf que, de mémoire, Lévesque a quitté une job de ministre au sein du gouvernement Lesage pour se retrouver à la tête du MSA (autour de '66-67'). Il a quitté pour ce qui semble avoir été des convictions politiques.N'est-ce pas un peu dans de telles conditions que Lucien Bouchard a déserté
le navire de M.Menton Mulroney en 1990?
Le moove de la millonnaire Barbara Stronach ne semble pas s'apparenter à de telles convictions politiques. Elle était une des rares vedettes des conservateurs et elle est passée chez les libéraux la veille d'un vote important en chambre. Sa formation politique avait besoin de son vote à la chambre des communes. Le mieux qu'elle a trouvé à faire, c'est de rencontrer Paul Martin, de devenir libéral du jour au lendemain avec dans
sa manche l'assurance d'être nommée ministre. Une formalité qui, de mémoire, a rapidement suivi sa défection... Ça, c'est du vire-capot de première classe! Et j'ai la bouche pleine de qualificatifs dégradants
pour qualifier ce genre d'attitude opportuniste de la part de Mme Stronach... D'ailleurs, je suis prêt à gager un 5 piasse qu'elle est déjà en campagne pour chausser les bottines de Paul «c'est
inacceptable» Martin,
qui lui peut retourner faire ses millions à la Steamship. Ou simplement s'éteindre.
Pis ça va être correct.


Daniel Montpetit a dit le 25 janvier 2006

À Jos Blos et aux autres : Sans être des sauveurs de notre langue — toujours notre culture messianique qui est agissante — il reste que c'est au premier gouvernement péquiste que nous devons la loi 101. Cela fait trente ans, et c'est en grande partie grâce à elle si aujourd'hui nous rencontrons des jeunes québécois venus du mexique, des philippines ou de la chine qui parlent le français québécois, la langue de chez-nous.
Ils ont 15 ans, 20 ans
ou 25 ans et on les appelle «les enfants de la loi 101». Sans cette loi, le paysage linguistique du Québec ne serait pas ce qu'il est. Ça envoie un message assez clair à
ceux et celles qui décident de venir
s'installer au Québec: ici, on veut bien comprendre l'anglais, on sait que c'est important, on sait que c'est une langue dominante mais, ici,
il faut que les gens sachent que nous avons collectivement choisi de continuer à vivre en français. Même si nous sommes plusieurs à l'écorcher et à la parler tout croche et la truffer d'anglicismes et de formes syntaxiques style ouan genre pas rapport, nous vivons notre expérience américaine en français. Ça dépend bien sûr aussi des gens, de la collectivité. Une loi seule ne suffirait pas. En ce sens, la loi
101 est surtout là pour appuyer le désir de la majorité et pour envoyer un message clair, net et précis à ceux qui choisissent de s'enraciner au Québec... Ici, messieurs-dames venus de coins perturbés de la planète, si vous voulez vivre l'expérience québécoise à fond et connaître les gens de ce presque pays, ça se passe dans la langue de Charlebois, c'est le français, celui de l'Amérique, bien poli par le frett de nos hivers.

Ok, ok, Lévesque, Laurin et le PQ du premier mandat ne sont pas des sauveurs de notre langue, mais ils ont fait des mooves politiques
qui témoignent d'une certaine perspective des choses élargie et qui s'inscrit dans la durée. C'est pour cela que je les remerciais.

Et pour en revenir aux vire-capots : c'est vrai que Bouchard et Lévesque ont claqué la porte de leur formation poltique pour devenir ou s'afficher comme des souverainistes...
Sauf que, de mémoire, Lévesque a quitté une job de ministre au sein du gouvernement Lesage pour se retrouver à la tête du MSA (autour de '66-67'). Il a quitté pour ce qui semble avoir été des convictions politiques.N'est-ce pas un peu dans de telles conditions que Lucien Bouchard a déserté
le navire de M.Menton Mulroney en 1990?
Le moove de la millonnaire Barbara Stronach ne semble pas s'apparenter à de telles convictions politiques. Elle était une des rares vedettes des conservateurs et elle est passée chez les libéraux la veille d'un vote important en chambre. Sa formation politique avait besoin de son vote à la chambre des communes. Le mieux qu'elle a trouvé à faire, c'est de rencontrer Paul Martin, de devenir libéral du jour au lendemain avec dans
sa manche l'assurance d'être nommée ministre. Une formalité qui, de mémoire, a rapidement suivi sa défection... Ça, c'est du vire-capot de première classe! Et j'ai la bouche pleine de qualificatifs dégradants
pour qualifier ce genre d'attitude opportuniste de la part de Mme Stronach... D'ailleurs, je suis prêt à gager un 5 piasse qu'elle est déjà en campagne pour chausser les bottines de Paul «c'est
inacceptable» Martin,
qui lui peut retourner faire ses millions à la Steamship. Ou simplement s'éteindre.
Pis ça va être correct.


Daniel Montpetit a dit le 25 janvier 2006

À Jos Blos et aux autres : Sans être des sauveurs de notre langue — toujours notre culture messianique qui est agissante — il reste que c'est au premier gouvernement péquiste que nous devons la loi 101. Cela fait trente ans, et c'est en grande partie grâce à elle si aujourd'hui nous rencontrons des jeunes québécois venus du mexique, des philippines ou de la chine qui parlent le français québécois, la langue de chez-nous.
Ils ont 15 ans, 20 ans
ou 25 ans et on les appelle «les enfants de la loi 101». Sans cette loi, le paysage linguistique du Québec ne serait pas ce qu'il est. Ça envoie un message assez clair à
ceux et celles qui décident de venir
s'installer au Québec: ici, on veut bien comprendre l'anglais, on sait que c'est important, on sait que c'est une langue dominante mais, ici,
il faut que les gens sachent que nous avons collectivement choisi de continuer à vivre en français. Même si nous sommes plusieurs à l'écorcher et à la parler tout croche et la truffer d'anglicismes et de formes syntaxiques style ouan genre pas rapport, nous vivons notre expérience américaine en français. Ça dépend bien sûr aussi des gens, de la collectivité. Une loi seule ne suffirait pas. En ce sens, la loi
101 est surtout là pour appuyer le désir de la majorité et pour envoyer un message clair, net et précis à ceux qui choisissent de s'enraciner au Québec... Ici, messieurs-dames venus de coins perturbés de la planète, si vous voulez vivre l'expérience québécoise à fond et connaître les gens de ce presque pays, ça se passe dans la langue de Charlebois, c'est le français, celui de l'Amérique, bien poli par le frett de nos hivers.

Ok, ok, Lévesque, Laurin et le PQ du premier mandat ne sont pas des sauveurs de notre langue, mais ils ont fait des mooves politiques
qui témoignent d'une certaine perspective des choses élargie et qui s'inscrit dans la durée. C'est pour cela que je les remerciais.

Et pour en revenir aux vire-capots : c'est vrai que Bouchard et Lévesque ont claqué la porte de leur formation poltique pour devenir ou s'afficher comme des souverainistes...
Sauf que, de mémoire, Lévesque a quitté une job de ministre au sein du gouvernement Lesage pour se retrouver à la tête du MSA (autour de '66-67'). Il a quitté pour ce qui semble avoir été des convictions politiques.N'est-ce pas un peu dans de telles conditions que Lucien Bouchard a déserté
le navire de M.Menton Mulroney en 1990?
Le moove de la millonnaire Barbara Stronach ne semble pas s'apparenter à de telles convictions politiques. Elle était une des rares vedettes des conservateurs et elle est passée chez les libéraux la veille d'un vote important en chambre. Sa formation politique avait besoin de son vote à la chambre des communes. Le mieux qu'elle a trouvé à faire, c'est de rencontrer Paul Martin, de devenir libéral du jour au lendemain avec dans
sa manche l'assurance d'être nommée ministre. Une formalité qui, de mémoire, a rapidement suivi sa défection... Ça, c'est du vire-capot de première classe! Et j'ai la bouche pleine de qualificatifs dégradants
pour qualifier ce genre d'attitude opportuniste de la part de Mme Stronach... D'ailleurs, je suis prêt à gager un 5 piasse qu'elle est déjà en campagne pour chausser les bottines de Paul «c'est
inacceptable» Martin,
qui lui peut retourner faire ses millions à la Steamship. Ou simplement s'éteindre.
Pis ça va être correct.


Daniel Montpetit a dit le 25 janvier 2006

Erratum Correctum Vaccuum... Le blonde libérale ne répond pas au son de Barbara; elle se prénomme plutôt Bélinda. Je prédis même une bélindamania libérale. Pour trancher avec le passé. Rompre avec nos face-à-claques qui encore hantent nos nuits froides canadiennes...
«C'est pass'que, c'est pass'que», hésita l'écho.

Montpetit


harry@gmail.com a dit le 1 mai 2007

hello


kriss@gmail.com a dit le 6 mai 2007

hello


rice@gmail.com a dit le 6 mai 2007

hello


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