Pierre
a dit le
20 septembre 2005
Hé oui, c'est comme ça que ça se passe ici maintenant dans notre société. Essayé de dire quelque chose contre les femmes aujourd'hui et vous êtes un monstre... La cause de ce groupe mérite d’être entendue.
gervais france
a dit le
20 septembre 2005
je suis tout à fait d accord avec cet homme qui a été sur le pont jacques-cartier si il a fait cela c est que le système juridique est pourri à l os et qu il ne sait plus vers qui se tourner,que ces hommes continuent le combat!
rick
a dit le
20 septembre 2005
Pour avoir des amis qui sont passés dans le rouleau compresseur des cours de justice "féministes"... j'appuie ce mouvement. Bien entendu, les moyens dérangent les abonnés de TQS... mais en avez-vous des suggestions de moyens qui seront, à la fois, éclatants et non dérangeants? Si oui, empressez-vous de leur en faire part. Quand des grévistes font ch... tout le monde par leurs moyens de pression pour des demandes + ou - valables, vous faites quoi?
Didier
a dit le
20 septembre 2005
En plus, je ne sais pas si vous l'avez vu hier au téléjournal, mais Isabelle Maréchal a détruit le membre de father4justice qui était présent pour s'exprimer, je crois qu'il est temps que les hommes reprennent leur place, je parle simplement d'avoir la même visibilité et les mêmes ressources que les femmes disposent...Rien de plus!
À suivre, car cela n'est pas terminé!
Didier
david
a dit le
20 septembre 2005
Je suis vraiment déçu de cette société nord américaine .Depuis les deux dernières guerres mondiales , les hommes ont été expatriés en Europe pour se sacrifier pour la Liberté . Les femmes ont pris le contrôles des familles , de l’économie , de la justice et des professions . Les féminismes en ont rajouté . Cette espèce de secte ingrate , à l’image de la défunte Église catholique a tout fait pour saper les droits des hommes . Le contrôle des êtres humains . Le matriarcat est la plaie sociale à démolir tout comme le patriarcat l’aurait été . L’ Histoire est un éternel balancier . Autrefois c’était les hommes qui abusaient des femmes . Maintenant c’est l’inverse . Dans le futur ce sera peut-être leurs progénitures qui abuseront d’elles ? L Histoire le dira .
Hector
a dit le
20 septembre 2005
Tu vois, Steve, en produisant ce blogue, tu appuies le geste posé sur le pont.
C'était ça, le but à atteindre : déranger le plus de monde possible. Et ils ont raison, comme d'ailleurs, tous les quatre commentaires précédents.
Ces hommes-là sont victimes du "féministe enragé" qui ne cherche qu'à ternir l'image de l'HOMME. tous les moyens sont bons. Parlez-en à Boisclair.
Autrefois on disait : cherchez la femme.
C'est encore vrai aujourd'hui.
Robert T
a dit le
20 septembre 2005
Moi je suis pour les manifestations
Il y a quinze ans ma femme est partie avec les enfants et je ne la trouvais plus. J'ai contacté la police, la famille. Personne ne me dit rien. Cinq jour plus tard, j'arrive de travailler et il y a une auto de patrouille avec deux policiers dans l’entrée de ma maison. Je croyais qu’ils avaient retrouvé ma femme et mes enfants, mais non. Je suis en état d’arrestation pour violence conjugale. J’ai beau protester que c’est impossible, je me retrouve incarcérer. Un des policiers qui ma arrêter est venu me voir dans ma cellule avants de quitter sont quart de travaille. Il me dit: « Tu ne comprends pas. Demains tu va passer devant le juge et Il va te défendre d’approcher à moins de quinze cent pieds ta femme et tes enfants. C’est exactement ce qui c’est passer. Mais la faut comprendre que ma femme est retourner vivre à la maison. Alors je viens de perdre ma maison ! C’est très simple, elle était aller consulté un avocat qui savait exactement comment le système marche. 27000$ plus tard en frais d’avocat et 17 comparussions devant la cours, moi aussi j’ai comprit. Je payais 1260$ par mois de pension et Madame et son avocate n’arrêtaient pas de me poursuivre en cours pour une augmentation de la pension. J’avais un salaire de 2100$ par mois et elle en voulait 1500$. Quand j’ai vu que j’allais perdre en cours, j’ai congédié mon trou-du-cul d’avocat en pleine cours et j’ai dit au juge que c’étais assez! Que moi j’allais payer par bonne volonté 900$ par mois et pas un centime de plus, si non je quittais mon emploi pour le bien-être social. J’ai finalement eu gain de cause. Le juge à comprit que si je quittais mon emploi, la pension tombait à 0$.
C’est un système complément fait pour la femme. Les vieux juges avec leurs stupide de vieilles notions devraient être radier de la cours du Québec. Ils ce fou de l’homme qui va faire faillite et détruire sont crédit. Pourtant si l’homme veut sen sortir, il va avoir besoins de son crédit. Moi je me suis ramasser avec 34000$ de dettes après cette séparation et une pension. 13 ans plus tard j’ai me suis sorti du trou. Je me retrouve à 40 ans avec 7000$ de bien personnel, mais sans dettes. J’en ai manger du kraft dîner avec mon budget de 80$
par semaine pour pouvoir m’acheter le strict nécessaire. Une chance que j’avais des parents capables de m’endosser à la banque et même faire des prêts à leurs noms pour moi, cars je n’airais pas pu m’en sortir. J’aimerais bien voir le juge en faire de même.
La cours détruit des vies sans ce soucier ce que l’homme va vivre pendant des années.
Je suis un homme qui n’a plus les moyens financiers pour vivre une vie simplement normale depuis plus de quinze ans! Mon ex-femme? Elle à 3 maisons et un motorisé.
La deuxième maison, elle la eu de l’homme qu’elle ma quitté pour. Elle la détruit en cours comme moi ! C’est tellement facile, cars elle connaît le système de la cours du Québec.
Robert T
Hélène
a dit le
20 septembre 2005
je crois que vous généralisez beaucoup. Vous ne parlez pas des hommes qui demandent la garde des enfants pour ne pas payer de pension alimentaire, j'en connais. Vous ne parlez pas des hommes qui font des menaces à la conjointe lorsqu'elle met fin à la relation, j'en connais aussi.
Je sais que les femmes ont beaucoup de torts mais il y a beaucoup plus de femmes qui sont tuées par l'ex-conjoint que le contraire.
Denis Hogan
a dit le
23 septembre 2005
Je suis d'accord avec le message, mais pas avec la façon de le faire savoir au public.
D'ailleurs le public connaît déjà ce genre d'histoires d'horreur.
Les pères de Fathers 4 Justice sont peut-être des cas comme M. Robert T. En agissant comme ils l'ont fait, il se mettent le public à dos, et ils en ont grand besoin du public.
Il y a d'autres moyens: protestations, grèves de la faim, J.E., journaux, etc, et je laisse leur imagination concocter d'autres moyens que je ne connais pas encore, mais n'emprisonnez pas les prolétaires sur un pont. Nous aussi avons des factures à payer. D'ailleurs c'est vous qui êtes maintenant emprisonnés. Gare aux avocats de vos ex, ils sauront s'en servir, et vous facturer.
Les femmes-diables sont très conscientes du mal qu'elles font, et elles le font par vengeance, et elles n'arrêteront pas tant et aussi longtemps qu'il leur sera permis de le faire. Je peux m'imaginer la satisfaction de l'ex-femme de M. Robert T., comfortablement assise dans une de ses trois maisons, gracieuseté de la Cour, qu'elle a prise d'un de ses ex, et après 17 comparutions de le voir écrasé comme une fourmi face au ''système''.
Je pense que même les féministes les plus aguerries ne sont pas favorables avec le malheur de ces hommes, car ces histoires font état de femmes immorales, perverses, profiteuses, et rendent une image vile des femmes. Ces femmes prostituent leur utérus à des fins lucratives. Ces femmes ont comme ambition de détruire une autre personne, à tel point que ça en devienne l'aboutissement de leur vie. Ces femmes vivent quotidiennement avec la haine qui habite leur esprit et n'aident pas la cause des femmes dans la société. Je ne parle pas ici d'une pension alimentaire justement établieet devant être payée pour le soutien des enfants. Mais d'exiger 75% du revenu avant impôts, c'est de l'extorsion, et les tribunaux y participent. Avec 80 dollars par semaine, c'est encore moins que l'aide sociale. Et parlant d'aide sociale, si M. Robert T. aurait décidé d'en être bénéficiaire, il n'aurait pas eu de pension alimentaire à payer, et l'État aurait payé toutes ses pilules anti-dépressives et des dents toutes neuves. Il aurait pu rire à dents blanches de son ex qui aurait été privée de ses chèques. Mais M. Robert T. a choisi le bien-être de ses enfants plutôt que le Bien-Être. Bravo M. Robert T., je vous lève mon chapeau, vous avez une forte colonne, et j'espère que votre ex-pétasse n'ait pas pourri l'âme de vos enfants. Et si j'étais à votre place, je sortirais de l'ombre et soummettrais le dossier de vos 17 comparutions aux médias. Toutes les femmes que je connait, et cela inclut ma mère, ma soeur, mes amies (sans baise), et mes ex, ne veulent surtout pas être identifiées à ces attrappeuses d'hommes.
Sebastien Tremblay
a dit le
26 septembre 2005
Selon les statistiques publiées par le Ministère de la sécurité publique du Québec, en 2000, ce sont 14 femmes et 7 hommes qui ont été assassinés par leur conjoint.
Et c'est environ le même nombre à chaque année... pour une population totale de 7,7 million d'habitants...
ALORS SVP CESSONS LA VICTIMISATION OUTRANCIERE DES "POVRES FEMMES" !
Hubert C.
a dit le
27 septembre 2005
Nulle part ici puis-je entendre un père réclamer son désir légitime d'avoir le privilège de la présence de ses enfants dans sa vie... mais j'entend uniquement le grinçage de ceux pour qui l'argent ne fait plus le bonheur.
Ne serait-il pas devenu tellement plus facile de s'attaquer aux femmes en général qu'au système de justice qui ultimement est l'unique responsable des jugements obtenus?
Comment se fait-il que j'ai obtenu la garde partagée sans l'ombre d'un problème? D'abord penser aux enfants et respecter leur mère au lieu de lui faire la guerre peut-être? être le héro demande parfois que ça se passe dans l'humilité et la pure générosité de coeur, sans bruit, sans fracas.
Robert T
a dit le
29 septembre 2005
Pour Hubert C.
Très facile la garde partager. Mais si ton ex-femme décide d’aller rester à 800klm de toi ? Tu ne pourras rien faire pour garder tes enfants. Souhait seulement que ça ne sera jamais ton cas…. Cars le système de justice du Québec ne cera pas la pour toi !!
Robert T.
Hélène
a dit le
29 septembre 2005
Je vous appuie pleinement messieurs. Mon conjoint a vécu avec une femme diabolique. Elle n'en finit plus avec ses poursuites. Mon conjoint n'a pas vu son fils depuis 2 ans. C'est vrai que le système judiciaire est pour elles. Je me suis rangée du côté des hommes. Étant moi-même divorcée avec une fille, je n'ai jamais causé de troubles à mon e; nous avons une belle entente et ma fille en est heureuse. Pourquoi ne pas favoriser le bonheur des enfants en leur laissant le choix d'aimer leurs deux parents et ainsi leur assurer un bel avenir? Pauvres femmes idiotes... Ne savent-elles pas qu'elles perturbent leurs enfants et que ces derniers pourraient avoir des troubles pour le reste de leur vie?
Rhoda
a dit le
4 mai 2006
J'ai une question pour vous.Existe-il un avocat suffisamment aguerrie pour défendre un brave type qui essai d'élever péniblement son adolescente? Mon conjoint éprouve des difficultés avec son adolescente qui a maintenant 16 ans. Sa mère dont il est séparé depuis 11 ans a monté la tête à sa fille et la petite ne jure que par sa mère.Tout ce que son pere demande c'est qu'elle étudie entre 6 à 8 heures semaines, qu'elle pratique une activité qu'elle aime et surtout qu'elle arrête de consommer de la boisson alcoolique et de la marijuana avec sa mère.
J-R
a dit le
10 mai 2006
Faut se rendre à l'évidence,de plus en plus d'hommes veulent vivre sans s'engager avec une conjointe.Pourquoi le ferait-il? Connaissez-vous quelqu'un qui a le gout de s'établir en couple,pour ensuite,se retrouver en cour et se déchirer la garde des enfants? Ces enfants qui grandiront avec des points de repère biaisés.Pensez-y un instant,quel sorte d'avenir assurons-nous à nos enfants en leur imposant des choix imposés par la cour?
Tant qu'il n'y aura pas un systeme judiciaire équitable pour les ex conjoints et les enfants de ces ex conjoints,les gens resteront prudents face à l'idée de ``fonder`` un foyer.
Etant,moi-meme,un adepte de l'égalité des sexes,je réalise que c'est utopique de croire qu'un couple peux y accéder.
Je m'explique,partons du principe que nous sommes égaux,que les deux personnes au sein du couple se partagent les tâches,les responsabilités et tout le reste,comment se fait-il que les problemes les plus grands se situent souvent au niveau de l'argent?
Si un homme a un plus gros salaire que sa conjointe et qu'il paye la moitié des dépenses reliées au couple,il sera traité d'égoiste s'il ne partage pas l'argent qu'il lui reste.Si,par contre,la conjointe fait un plus gros salaire et qu'elle paye la moitié des dépenses reliées au couple et que son conjoint lui demande de partager l'exédant,devinez quoi,il est un profiteur.
De mon coté,j'ai trouvé une solution,plus de mariage,plus d'enfants,j'ai ma maison et elle a la sienne.Soyons prudents et amusons-nous.Et en passant,la vasectomie,ça existe.
C.R.
a dit le
25 juin 2006
Cher Hélène, les femmes comme vous ne sont pas légion. Vous avez surement le bien des enfants à coeur! Le respect et la définition d'égalité à la bonne place. Certaines femmes, toutefois, se sentent très mal si elles ne contrôle pas la vie de leurs enfants, peut importe leurs besoins. On n'est plus en 1950, et en 2006, 38 ans après la libération de la femme, les choses ont bien changées. Beaucoup d'hommes ont pris la place, dans la famille, laissé vacante par les femmes parties explorer de nouvelles avenues. Et ils le font très souvent avec brio. Ce qui n'est pas apparent dans l'application des lois. La mère de mes enfants ne s'est pas sentie visée par l'obligation de revisé le montant de la pension jusqu'au jour ou elle n' plus eu le choix et qu'elle me devait une pension, alors que ses revenus dépassaient les miens. Elle a déposé une requête en garde complète. N'oublions pas que cette argent sert directement aux besoin des enfants en égalisant leur niveau de vie chez les 2 parents.
Voici donc pourquoi, je pense qu'une définition officielle et sérieuse de "Garde partagée" devrait être travaillée.
Il est très vrai que l'intéret des enfants prime et ce à chaque moment de leur vie. Et comme ils changent, leurs besoins aussi changent. Mais avant de décider que la garde partagée est le meilleur choix pour les enfants a un moment précis de leur vie, il faudrait que la définition de cette expression soient la même pour les 2 parents.
Ça peut sembler évident, mais ce ne l'est pas.
A mon avis l'expression "Garde partagée" implique nécessairement partage égalitaire des décisions, des responsabilités, bref, de tout ce qui concerne les enfants à part le temps de garde qui varie (surtout en bas âge) selon les besoins des enfants. Les rôles respectifs des parents se trouvent par le fais même, partagé. Exemple, la mère subvient par ses revenus au besoins des enfants, le père, par sa présence subvient aussi au besoin des enfants... Bouffe, couches, devoirs, arena, etc...on partage!!! Chacun sa semaine! Plus de stéréotypes, plus de rôle standard. Le père est mère, la mère est père. Pourquoi pas??? Mais pas évident!
Pour certaines autres personnes, "garde partagée" signifie, un parent prend les décisions et l'autre les responsabilités. Pas évident non plus! C'est aussi une forme de partage. Il y en a problablement d'autres. Voyer l'importance de définir clairement ce terme avant de signer quoi que ce soit.
En France, on parle de "garde alternée" . Les enfants alternes d'une maison à l'autre et les parents conservent le rôle qu'ils avaient avant la rupture.
Comme, il y a des parents de tous genre et des enfants de tous style.
Je crois que de prendre le temps de définir clairement le terme "garde partagé" avant d'imposer 2 définitions différentes aux enfants serais très profitable pour tout le monde..
Chris
bruno
a dit le
5 octobre 2006
cet comme ca aujourdhui que ce ce passe dan snotre societe mon ex beau pere me laisse pas voir ma fille mem si je nai aucun jugement pour la voir et il menace ma fille et moi surtout moi de me tuer et la dpj trouve ce normale.
Myriam
a dit le
15 décembre 2006
Je vais essayée d'être bref. J'ai eu la garde de mes enfants pendant 13 ans. Mon ex m'avait dit qu'il ferait tout pour un jour les reprendre. Moral de cette histoire depuis 2 ans je paie une pens alim. et mon ex ne déclare pas tous ces revenus. En plus je suis victime du syndrome d'aliénation parentale, depuis 2 ans je n'ai plus aucune nouvelle des mes enfants malgré mes tentatives. Ils ont 22 et 18 ans. Mon plus jeune ne va pas à l'école et ne fait pas grand chose pour travailler. Que puis-je faire pour faire annuler une partie de la pens. alim. et avoir des preuves des revenus non déclarés. SOS je n'en peut plus .....
J.L Touchot
a dit le
4 janvier 2007
En France le mot "garde" ne figure plus dans le code cicil, le juge décide que l'autorité parentale sera conjointe, sauf cas grave s'y opposant, et fixe la résidence de l'enfant.
Depuis la loi de 2002, de MMe Ségolène Royal ministre de la Famille, la résidence de l'enfant peut être en alternance au domicile chez chacun des parents.
Un lobby de pédopsychiatres et associations pro féminines, milite contre cette loi, estimant que l'autorité parentales conjointe est suffisante pour exercer une coparentalité.
Avec l'élection présidentielle de 2007, un collectif féministe s'appuyant sur les chiffres bizarrement identiques dans la plupart des grands pays de monde, revendique une loi sexiste, écartant le père de l'enfant en cas de violence faite à la mère ( toutes violences mêmes psychologiques exemple de l'enquête sur les violence faite aux femmes : critiques sur la tenue vestimentaire, pas dire bonjour etc...)
JL Touchot administrateur site p-a-p-a.org
sylia
a dit le
16 août 2007
Je vie avec mon conjoint depuis 12 ans. C'est un homme divorcé à la merci de son ex-conjointe. Ils ont eu 2 enfants ensemble et malheureusement elle a monté les enfants contre lui (aliénation parentale). Elle a tournée son orientation sexuelle pour une femme. Depuis 3 ans que son garçon a coupé contact avec son père, il avait 11 ans à l'époque. Sa fille a coupé plusieurs fois le contact et ses amis l'ont convainquu de revenir voir son père. Sa fille a passé près 2 ans en centre d'acceuil. La mère a bien affirmé qu'elle a remplacé le père par sa conjointe à la Cour de Québec.
La DPJ font comme nos Monsieurs les juges, nos organismes gouvernementaux notre société, c'est-à-dire de reconnaître que l'aliénation parentale existe mais pas celle de la situation de mon conjoint. Plutôt que c'est mon conjoint qui ferait de l'aliénation parentale. Selon la DPJ, Madame ne fait plus d'aliénation parentale par rapport aux commentaires de sa fille. Nous venons juste de récuperer sa fille avec la Cour du Québec sans vous renconter tous les problèmes vécu avec notre fameuse justice Cour supérieur et DPJ. Les enfants ne savent pas qu'ils sont victimes et la DPJ nous ont affirmés que Madame est guéri. Toutefois, mon conjoint ne voit pas son fils, n'a aucune nouvelle de lui même pas capable d'en avoir par sa fille. Aucune photo, aucun bulletin, informations médicales, sportives. Elle refuse toute médiation, communication ou entente pour aider sa fille. (Sa fille est sorti depuis 2 semaines du centre d'acceuil et a besoin d'un suivi très serré pour ses divers problèmes, ses mensonges et manipulation.) La DPJ ont conseillé de faire un deuil à ne plus revoir son fils, d'arrêter d'avoir de la peine et d'aller consulter un psychologue. Mon conjoint se represente seule maintenant devant la Cour. Nous montons les documents et nous faisons vérifier nos documents par un avocat. Le dernier jugement de la Cour supérieur, le juge n'a pas tenu compte de l'avis de la DPJ et la garde lui a été refusé. Nous devons refaire le même processus encore cette fois-ci. L'avocat nous a bien mentionné que le juge n'a pas bien fait sa job. Si vous pensez que la justice ce dit juste, mon oeil. Nous avons été endetté pendant des années à cause de Madame.
Heureusement pour mon conjoint il a moi et notre petite fille de 8 ans qui l'aime.
Rodrigue
a dit le
10 février 2008
Je suis un papa de 30 ans qui a une très jolie petite fille de 3 ans.On m'a démolit pendant ces 3 années La DPJ et la cours et avec les oui dire de la mère!Due a cela il a 2 ans, j'ai essayé de me suicider tellement que j'étais désemparer et le plus pire je suis rendue a mon 6 avocats et présentement je suis entraint de me remettre sur mes pieds.Et même mon 3 avocats, ma sortit de la vie de mon enfant en me faisant signer un document qui me faisait abandonner Ma fille et il me disait que c'était le document pour la pension alimentaire et ça fait 2 ans que je suis priver de Ma fille et que je n'ai plus aucune d'idée suicidaire.Et la mère de Ma fille,ne veut rien savoir de me parler et elle est rendue aux Saguenay et je n'ai aucune information sur mon enfant depuis 1 ans et quelques.Nous attendons chacun une expertise psychosociale et si elle ne veut toujours pas me parler de l'intérêt de l'enfant cela devient problèmatique et cela pourrai devenir une aliénation parentale et Ma fille pourrai se ramasser dans une famille d'accueil de La DPJ et présentement j'ai énormément peur que cela arrive si elle ne veut toujours pas me parler et présentement je ne travaille pas.Mais,j'ai trouver une solution vue que je ne paie pas de pension depuis aujourd'hui j'ai commencé a ramasser les factures quand je vois Ma fille (nourriturs,vêtements et jouets)pour ne pas me faire taper sur les doigts en cours et j'amènerai les factures en cours en temps et lieux si il le faut!Et La DPJ,a tellement beurré mon dossier par-dessus le dossier qu'il n'a rien de positif a mon égard je suis condamner depuis le commencement et même encore aujourd'hui et on m'accorde pas aucne chance.Et depuis un 1 an,Ma fille veu être avec moi et même aujourd'hui elle disait qu'elle ne voulait pas partir et qu'elle voulait rester comment explique a petit bout de choux de 3 ans qu'on est séparer par injustice???
danny
a dit le
2 octobre 2008
Bonjours tout le monde, moi j'ai un petit bonhomme de 2 ans qui vit maintenant en gaspesie car le père de mon ex es sergent a la SQ , je vois mon fils 1fois par 2 mois en gaspesie et ici a montreal 1 fois par 2 mois, quand j'ai la visite de mon fils a montreal c'est le monsieur de la SQ qui vient me le porter avec le véhicule de la SQ banaliser, madame ne se présente pratiquement jamais.
pourtant avant la séparation on avait passer un mois en Floride ses parents accusa mon ex-conjointe de ne pas avoir de bonne valeur familiale et de plus accusa mon ex-conjointe d'être la responsable de leur déménagement en gaspesie et qu'ils ne voulaient pas que je me présente en gaspesie car toutes leurs familles ne voulaient pas me voir las-bas et de plus en salissant ma réputation auprès de leur proches.
Madame avait un emploi très bien renumerer a la ville de montreal et était sensée reprendre le travail le 3 mars, après 2 semaines de séparation madame voulait revenir au domicile mais avait peur de la réaction de ses parents, effectivement elle m'annonça que si elle revenait que ses parents voulais la renier et que toutes sa familles étaient pour faire pareil et qu'elle devais tout rembourser les frais d'avocat a son père.
madame de son propre initiative me signa une convention de garde partager pour faire la transition plus facilement pour que ses parents ne fasse pas trop de ravage, quand ils l'ont su!!!! imaginez le reste,saisie,refus de me passer mon fils au téléphone etc etc , je n'ai pourtant jamais toucher et j'ai même toujours supporter mon ex dans toutes ses démarches, et maintenant par le control d'un policier sans discernement je perd contact graduellement de mon fils.
au point que je ne peu même pas savoir quel garderie fréquente mon fils, je ne peu même pas savoir son état de santé. y a t'il vraiment une justice??? et de plus se policier voulait nous emmener en cours pour nous empêcher de faire circoncire notre fils une décision qui revient seulement au parents, mais pas selon lui