Ces écrivains qui bloguaient...
De plus en plus d'écrivains bloguent à qui mieux mieux. Quand la littérature sort des feuilles de papier, on peut s'attendre à de joyeux débordements. Quelques destinations...
C'est ma collègue Marie Hélène Poitras, au journal Voir, qui me parlait du phénomène. Elle qui avait justement écrit un article sur le sujet. Nombre d'écrivains s'accaparent désormais de l'outil blogue pour en faire un espace de création. Et ça écrit dans tous les sens!
Ce sont des écrivains parfois publiés, parfois non. Sur leurs blogues, ils racontent leurs états d’âme, laissent tomber au hasard quelques mots qui leur passaient par la tête, partagent leurs découvertes. On a beaucoup parlé du rôle du blogue dans l'avenir du journalisme. Or, le blogue comme outil de création littéraire me semble fort prometteur.
Dans la blogosphère des écrivains québécois, on trouve souvent des auteurs trop peu lus ou trop peu publiés. Parce que c'est bien connu, au Québec pour vendre des livres il faut avoir un visage ou un nom connu et passer à la télé. Je vous le donne en mille: que le livre soit bon ou mauvais n'a strictement aucune importance. J'en tiens pour preuve le palmarès des meilleures ventes Renaud-Bray, qui chaque semaine m'étonne par son entière prévisibilité.
Bref, parmi ces écrivains-blogueurs, il y a Stéphane Dompierre, un auteur avec qui j'ai échangé quelques courriels hier. Il vient de remporter le Grand prix de la relève littéraire Archambault pour son premier roman Un petit pas pour l’homme. Sur son blogue, IKEA Boy, on le voit d'ailleurs en compagnie de notre bon ami Pierre-Karl Péladeau...
Outre le blogue de Stéphane Dompierre, je vous en propose d’autres.
Patrick Brisebois, un écrivain que certains surnomment le "nouveau Boris Vian"
Daniel Rondeau, qui écrit parce qu'il chante mal...
Dieu Diesel, la machine web du poète Tony Tremblay
Christian Mistral avait aussi son blog, mais il ne lui a pas touché depuis le 1er octobre dernier. En pause.











